L’événement phare de notre saison est bien sûr l’ICEM (Independent Chapters European Meeting).
En 2025, c’est Ariane (Lonesome Girl Chapter) qui nous a accueilli du 12 au 15 juin à Rocamadour dans le Lot (F-46).



Nous avons pris la route la veille en direction de Bourges. Après une petite halte à Provins où nous pique-niquerons à une sympathique terrasse, nous arriverons sous le cagnard à l’Hôtel Inn Design Bourges Resto Novo de Bourges. Nous y serons accueillis par le gérant, sosie de Maître GIMS qui éprouvera quelques difficultés pour déterminer le type de chambres. C’est pourtant clairement noté sur l’imprimé des réservations que je lui remets mais il a déjà du mal à le retourner pour constater que les données relatives à la 4ème chambre sont au verso. Ça promet… Le gars nous dit qu’il a « besoin de calme pour s’entendre penser » (on veut bien le croire…)
Auriez-vous des boissons fraîches ? Après un court silence il déduit qu’on veut des bières… … ben y’en a plus ! …
Le restaurant de l’hôtel, censé être ouvert, ne l’est plus car « le chef faisait de la m…. alors je l’ai viré » nous dit notre hôte. Le resto conseillé à 20 minutes à pied (déjà trop pour la plupart d’entre nous) s’avère être à +40 minutes. Résolument trop, va falloir improviser !
Emile a pris l’initiative. Il revient du Lidl d’à côté avec quelques bières bien fraîches, le temps de réfléchir à la solution, tout en discutant avec deux sympathiques allemands qui prennent l’apéro sur le parking à côté de leur auto.
Jef se dévouera pour aller nous chercher quelques pizzas en ville (pratique le Tour Pack du CVO d’Emile) qu’on partagera à même la pelouse, le maître (GIMS) des lieux nous refusant l’installation aux tables intérieures vu qu’il s’apprête à fermer…
En attendant, Mike a sympathisé avec un couple franco-américain de retour des Salisses, qui prennent l’apéro plus loin, en terrasse de leur chambre. Ils se joindront ensuite à nous avec du bon vin ramené de leur séjour dans le sud.


On profita tous ensemble de cette terrasse improvisée toute la soirée et, le moment venu de se coucher, on resta coincés dehors… En effet, notre hôte a bien oublié de nous dire qu’en dehors des heures il y a un clavier à code pour rentrer et, bien évidemment, il n’a pas donné le code…
Heureusement, nos sympathiques californiens nous laisseront traverser leur chambre pour rejoindre l’intérieur.
Soirée pleine de rencontres et de surprises.
Jeudi 12.
Nous quittons Bourges sous le soleil vers notre destination finale. J’ai prévu de belles routes mais la traversée du Parc naturel régional de Millevaches en Limousin s’avère moins agréable que prévu. Des travaux sur la route, surtout les tas de graviers disséminés ça été là, principalement dans les virages, cassent notre moyenne et, après une sympathique pause repas à l’Auberge du Bois de l’Etang, nous finissons par rejoindre sans trop de détour l’autoroute A20, afin de rattraper le temps perdu et surtout d’arriver à Payrac avant la fin de l’apéro.





Après un dernier plein et une petite pause au bar-tabac Chez Nomi à Cressensac où nous sommes rejoints par nos amis du Genabum.



Nous parcourons ensuite les derniers kilomètres vers notre destination, Payrac et le Camping Sunelia « Le Séquoia » où nous serons bien accueillis par nos hôtes du week-end, Ariane et son efficace équipe.
Après notre installation, un apéro magique nous attend.
C’est l’heure de l’apéro !
… enfin non, d’abord un premier briefing des Directors qui doivent faire montre de résilience devant le stand de punch bien frais qu’il faudra donc attendre un peu pour attaquer.
Ça laisse à tout le monde le temps de se retrouver en attendant de recevoir quelques informations par notre GO, Ariane, pour la journée du lendemain. Nous pourrons ensuite profiter tous ensemble d’un super apéro dans ce magnifique lagon artificiel.









Nous nous dirigerons ensuite vers le restaurant du camping pour le premier repas et la suite de la soirée.
Vendredi 13.
Pas de grasse mat’ aujourd’hui, il faut être à 8h15 en ordre de départ pour la première journée. C’est tôt et ça bouchonne un peu au petit-déjeuner mais notre GO est là pour fluidifier tout ça.
Elle nous emmène ensuite par une superbe route de laquelle nous aurons une vue imprenable sur Rocamadour.
Nous irons jusqu’à Gramat pour notre première étape du jour, le Centre National d’Instruction Cynophile de la Gendarmerie – CNICG où nous sommes accueillis par le commandant du centre himself.
Après un mot de bienvenue, nous assisterons à une démonstration impressionnante par les maître-chiens et leurs bergers malinois. Nous recevrons même tous un petit souvenir.






















Nous reprendrons ensuite les motos pour traverser le village vers notre halte repas au Grand Couvent (https://grandcouventgramat.fr/) où nos motos seront bénies avant de passer à table.
Notez que l’endroit est officiellement un relais motard !
L’après-midi sera plus frais puisque nous nous rendrons au Gouffre de Padirac (https://www.gouffre-de-padirac.com/) où nous descendrons dans les entrailles de la terre, profitant d’une balade pédestre et en barque sous une température bien agréable comparée à la chaleur extérieure.








Après un petit verre en terrasse, nous retournerons au camping où nous aurons le temps de profiter de la piscine avant l’heure de l’apéro.
La soirée se déroula dans une belle ambiance comme à l’accoutumée.






Samedi 14.
Ce matin, c’est plus cool au petit-déjeuner. La file a disparu. Il faut dire qu’on a eu droit à un départ plus tardif que la veille. Emile et Charles préfèreront rester se reposer et profiter de la piscine (et du bar )
Aujourd’hui, direction Rocamadour !
On se gare en haut de la cité puis, on a le choix entre l’ascenseur et les escaliers. Bizarrement, tout le monde boudera l’ascenseur à l’aller mais pas au retour
Chouette descente par le « chemin de croix » vers le cœur de Rocamadour, la vue est superbe.




























Après une promenade dans les petites rues et un apéro sur une jolie terrasse, nous entamons la remontée par le moyen le plus rapide.
Nous nous retrouvons tous au Restaurant du Château pour le repas de midi et ensuite, très à son aise, nous dirigeons vers le Rocher aux Aigles où un spectacle impressionnant nous attend, mettant en scène des volatiles de tous genres, dont certains très exotiques.


















De retour au camping par de belles routes parcourues à un rythme soutenu, nous nous préparerons pour la dernière soirée avec le traditionnel discours et remise des cadeaux. Nous aurons donc chacun ramené Durandal à la maison, pas la vraie, toujours portée disparue à ma connaissance.
Encore une belle soirée pour clôturer cette édition 2025.






Dimanche 15. Clap de fin sur l’ICEM 2025.
Nous reprenons la route dans des circonstances plutôt humides.
Mike, Jef, Charles et Emile repartent en premier vers Auxerre.
Pat et moi allons rejoindre pour quelques jours nos amis Didier et Claudine, ex-membres du Chapter, partis vivre sous le soleil de l’Aude, près de Carcassonne.
Nos amis auront moins de chance que nous car leur voyage se fera quasi totalement sous la pluie. Ils pourront ensuite se réconforter dans un pub irlandais juste en face de l’hôtel.
De notre côté, le ciel nous a arrosé sporadiquement mais nous avons fait une très belle route via Castres et Mazamet puis une belle ascension de la Montagne Noire au sommet embrumé.
Une sympathique pause de 2 jours avant de remonter dans le noooooord.









Notre séjour chez nos amis se termine, nous reprenons la route via l’autoroute sans avoir le temps de faire halte à nos endroits tant appréciés. Sète, Agde, etc… Ce sera pour une autre fois.


Nous traversons Lyon par Fourvières quasi sans bouchons, l’occasion de faire un gros F*CK à la pourrie vignette anti-gueux.
Las, après 500 bornes d’autoroute soporifique et sans intérêt, on finira notre route vers Beaune via les nationales par Tournus et Châlons S/Saône.


A Beaune, nous logerons comme à l’accoutumée au Grand St Jean. L’endroit parfait pour aller manger en ville et déguster d’excellents vins avant une petite balade digestive par les Hospices…


Entre-temps, nos amis sont rentrés à la maison.
Le lendemain, 100% de nationales en attaquant par la route des grands crus, Dijon, Langres, Domrémy-La-Pucelle, Verdun, … lorsque, me dirigeant vers Sedan avec ma réserve allumée, je reçus une illumination sous forme de plaque « Florenville ». Le souvenir de mes anciennes terres me revint instantanément et je pris la route d’Orval pour nous y restaurer en dégustant le doux breuvage exclusif local, l’Orval verte, ou « petite Orval », boisson des moines mais servie uniquement à l’Auberge de l’Ange Gardien.




Une toute belle journée de voyage moto à deux comme nous n’en avions plus eu depuis trop longtemps.
Au total 2.345 km pour cet ICEM, le dernier jusqu’auquel j’aurai guidé nos membres, ce qui me laisse un petit pincement au cœur mais une nouvelle histoire va s’écrire et elle s’annonce pleine de plaisir et de bons moments.


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